Bonsoir, je m'appelle Anna.

Bonsoir, je m'appelle Anna.

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 12:22

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 09:43

T'asseoir et parler sans même être écouté, mais simplement parler, extérioriser, pour ne pas imploser.

T'asseoir et parler sans même être écouté, mais simplement parler, extérioriser, pour ne pas imploser.
Ce qu'elle ose penser de moi me fait parfois froid dans le dos... Rien n'est vrai que ce que l'on ne dit pas.

C'est reparti. Cette soudaine envie d'écrire qui me reprend et me plie à sa volonté. Pourquoi, dans quel but, je n'en sait rien mais le fait est là, écrire me libère. J'aime le fait de pouvoir retranscrire ces émotions en mots, même si souvent je m'égare à trop penser ; tout ici m'a appris qu'à trop réfléchir on s'y perd. Figer le moment présent et l'analyser sous tous ses angles, c'est ça qui me plaît je crois. Prendre un malin plaisir à me reprocher mille et une choses avec lesquelles je n'ai souvent rien à voir mais par lesquelles je me sens concernée. Mais ce soir c'est différent, ce soir j'écris sur elle, et c'est un sujet que je connais par c½ur, du moins il me semblait encore hier... Elle sait trouver tellement de mots pour me faire du tord, en une simple phrase elle arrive à me reprocher la distance, le manque d'affection que je lui porte, le je m'enfoutisme dont je fais preuve et le fait que je ne mette pas de c½ur à l'ouvrage. Essaye toi, essaye en une simple phrase de reprocher tout ça à quelqu'un. Je l'admire, elle me connais tellement par c½ur qu'elle sait exactement taper là où ça fait le plus mal. Ca me fait même presque peur de savoir comme ça qu'elle sait tout de moi, qu'à tout moment elle peut savoir. Seulement là, elle se trompe, pour la première fois, elle se trompe et ça me déstabilise plus qu'il n'y paraît. Alors je lui écris un sms, en vain... J'attends, en vain ? Si seulement elle savait combien j'aimerais l'avoir près de moi dans tous ces moments où ça ne va pas, si seulement elle pouvait ressentir ce que je ressens en ce moment, elle ne s'amuserait certainement pas à me dire que « nous deux c'est du vent » pour ne pas la citer. Tu sais déjà tout, Maude. Je sais que c'est une période difficile que tu traverses en ce moment et je suis là pour toi, même si loin et je m'en excuse une fois de plus, mais en aucun cas je veux que cela gâche quoi que ce soit entre nous. Sâches-le, crois-le et reviens moi comme je t'aime et comme j'en ai besoin.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 13:03

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 10:45

Merci d'être là chaque jour ♥

Merci d'être là chaque jour ♥















Un jour on t'écrira un long texte, parce que l'on t'aime et parce que tu le mérites. ♥

# Posté le vendredi 23 mai 2008 12:16

Modifié le mardi 10 novembre 2009 19:04

Quand je la regarde dans les yeux et qu'elle me parle, je me rends compte qu'il reste sur Terre des gens qui pensent et ressentent...

Quand je la regarde dans les yeux et qu'elle me parle, je me rends compte qu'il reste sur Terre des gens qui pensent et ressentent...
Tu es tellement belle.
Prends bien soin de toi surtout <3

# Posté le mercredi 11 juin 2008 11:10

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 10:47

[...]

[...]

Elodie la plus belle.

# Posté le samedi 10 mai 2008 16:27

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 15:23

Si j'étais quelqu'un, je t'aimerais passionnément. (8)

Si j'étais quelqu'un, je t'aimerais passionnément. (8)
J'espère que tu liras ce texte.

29.10.2009 - 00h47 - Paris, .
Voilà, le simple fait d'y penser m'achève. Venir ici, j'ai d'abord cru que ça pourrait marcher. J'ai cru un moment pouvoir espérer oublier tout ça. S'en persuader, je croyais que c'était la solution du problème ; ce soir je me rends compte que non. Le voir heureux et si souriant dans ses bras me fait du bien et me fait prendre conscience qu'en fin de compte la seule chose qui me tient à coeur c'est son bonheur. Le bonheur de celui que l'on aime, du plus profond de son âme je crois que c'est ce que l'on désire tous. Jordan, tellement plus qu'un prénom à mes yeux. Ce soir je prends conscience que même avec tout le courage que j'avais rassemblé pour affronter le fait de l'aimer à contre sens, que même avec la promesse que je m'étais faite de ne pas pleurer, ce soir les larmes se montrent et coulent à flot dans mon esprit. Ecrire pour ne pas souffrir, en un sens ça marche extérieurement, je n'en ai pas la force. Surpassée par un sentiment que je ne peux pas contrôler et qui m'est pourtant si essentiel, j'essaye en vain de m'expliquer comment il est seulement possible de ressentir quelque chose d'aussi fort et d'aussi profond. Chaque geste, chaque regard de sa part me tue davantage. Me faire savoir que je ne peux plus le toucher, le serrer et le sentir comme avant en un simple regard, un simple regard. A chaque fois que je pose mes yeux sur lui, l'instinct prend le dessus et c'est reparti comme si rien n'avait changé. Chaque partie de son corps, chaque recoin de sa peau et chaque parcelle de son âme me font frémir comme avant:/...Avant, j'arrivais si bien à lire en lui, à le comprendre, mais j'ai aujourd'hui l'impression que chaque mot que sa bouche prononce à mon égard est en parfaite contradiction avec tout ce qui peut se passer dans sa tête. Mais après tout qu'est-ce que j'en sais? A lui de me le dire, j'aimerais comprendre, dis moi, explique moi, parle moi enfin. Il me dit tout le temps que l'on se retrouvera plus tard, quand tout ça, quand nous deux, quand ça pourrait enfin être sérieux. Je l'espère Jordan, sincèrement je l'espère. Tous ces sentiments si forts que personne n'a jamais su exprimer avec des mots, ce soir j'espère qu'au fond de toi tu sauras les retrouver à mon égard quand nous serons enfin libres de nos vies et quand elle offrira la chance à un Nous de se faire une place et de grandir librement parmis tout ça. En attendant, vis et sois heureux, pense à moi si tu le souhaites, et surtout arrête de dissimuler tes sentiments, s'ils sont si forts que tu le prétends tu dois souffrir, et c'est la dernière chose que je veux.
Je t'aime, intérieurement maintenant mais sache que mes sentiments sont restés les mêmes et que, comme tu le sais je suis là pour toi, en tant que qui tu veux, qui tu souhaites.

Si tu m'as lue, je t'en prie écris moi un commentaire (que je ne publierai pas si tu le veux) mais écris moi et dis moi ce que tu ressens et si je me trompe, réponds à mes questions, s'il te plaît.

# Posté le samedi 10 mai 2008 16:17

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 13:42

Ici *

Ici *
HOPES AND FEARS.

# Posté le vendredi 15 août 2008 08:34

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 10:50

Et là *

Et là *
Reflection faite...
.
00h01, j'aime cette heure, comme l'heure du renouveau, comme si tout s'effaçait et recommençait, comme si les sentiments de la veille n'appartenaient plus désormais qu'au registre du souvenir... Comme le jour de l'an, quand certains prennent de "nouvelles résolutions", sensées changer leur vie, en mieux biensûr. Des conneries tout ça. La vie est comme elle est et j'ai du mal à croire que toi seul, avec tes muscles héroïques puisses y changer quoi que ce soit. J'aime beaucoup le "vulgaire trait de notre passé" qu'elle a apposé à mon nom, comme si elle était assez naïve pour croire que mon coeur reste habillité à souffrir après tout ce qu'elle a si mignonnement craché. Je crois en l'importance des textes, mais également que personne ne peut vivre avec des phrases toutes faites, piochées au hasard dans les écrits d'un grand Monsieur. Innover, je crois que c'est là une preuve d'intelligence. Parallèlement j'aime beaucoup philosopher tard le soir, même si tout porte à croire que chaque mot que j'effleure sonne faux jusqu'au plus profond de certains. J'aimerais chopper celui qui a inventé l'Amour, ou bien l'Amitié, quand celle-ci de par sa force et sa puissance dépasse ce grand symbole de l'Amour, dont on entend tant parler mais à qui personne n'a encore jamais sû donner la main toute une existence. Est-ce finalement dans la solitude que l'on prend conscience de soi ? Ah que j'aime rêver au fait que tout est parfait, que j'aime croire au doux parfum fruité de nos mains encore enlacées virevoletant à travers champs vers cette Terre promise baptisée Confiance, vainemant défendue par tous ces idéalistes contre une puissance autrement plus meurtrière, bien connue de tous sous le nom de Tristesse. Ah si je l'attrapais ; je ne saurais quoi lui dire finalement. Peut-être débatterions-nous dix nuits durant, opposant les différentes facettes du bonheur, peut-être prendrions-nous le thé au coin du feu, peut-être danserions-nous, enîvrés par le fait de vivre loin de tout, ou peut-être m'expliquerait-il enfin pourquoi tout cela est si compliqué. En tant qu'idéaliste, je vous suggèrerais volontiers cette dernière proposition, sur un coulis de larmes finement salées, rayées définitivement de la carte dès ce jour puisque tout irait tellement mieux. Mais rasseyons nous sur nos chaises, les yeux mi-clos par la fatigue pour y voir plus clair et prennons la vie du bon côté. Ils le font tous si bien. Ils essuient leurs larmes, eux. Ils ont honte d'être malheureux : ils sont Hommes, ils vivent. Alors pourquoi ne pas en faire de même, ça n'a pas l'air si dérangeant le bonheur au final. Ca attire, ça retiens. Puis ça détruit et ça fait peur. Hopes and fears ; un jour, j'y crois encore...

Si tu as fait oui de la tête au long de ce texte, écris-moi. Ta façon de voir les choses m'aidera sûrement, si tant est que tu vois ces choses...

# Posté le vendredi 15 août 2008 08:51

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 10:51

Super vacances :)

Super vacances :)

# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:22

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 09:56

Read me here *

Read me here *
Elle avait appris ce qu'était l'amour, le vrai. Celui qui vous pousse à faire n'importe quoi, qui vous fait agir comme le plus grand des tarés, à ne plus jurer par autre chose que par lui, celui qui emplit le coeur et le fait battre de plus en plus vite chaque seconde, cet amour, cet amour-là. Si tant est qu'il existe... Depuis quelques temps, elle ne savait pas réellement, ce n'était pas le genre de filles qui comme vous se rapelle de la date précise à laquelle il lui avait dit si naÏvement, qu'il "l'aimait", ah ces mots ; bientôt elle y repensera et en rira, car comme nous tous, le passé lui aura servi tant de fois de leçon. Les vacances approchaient, apportant avec elles le soleil et les soirées tant attendus le reste de l'année. Comme toujours, elle l' attendrait devant le lycée, comme d'habitude il arriverait et l'embrasserait avec ce brin d'exotisme qui la faisait frémir. Dès lors, elle se sentirait bien, comme d'habitude. *

# Posté le mardi 23 juin 2009 17:27

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 10:47